Et oui, cela arrive rarement, mais voici une autre vidéo de chats, cette fois avec quelques "trucages".
Après Spiderman, Star Wars…
Sont pas choux ?
Que la force soit avec eux !
mardi 20 septembre 2011
La vidéo du chat… ça faisait longtemps !
Vous connaissez Spiderman ? Et bien, le virus ne touche pas que les hommes.
Voici une petite vidéo qui le prouve.
Impressionnant hein ?
Voici une petite vidéo qui le prouve.
Impressionnant hein ?
jeudi 15 septembre 2011
Lecture Les Enchantements d'Ambremer
Louis Denizart Hippolyte Griffont est un mage, gentleman bel homme, qui vit dans le Paris du tout début du XXe siècle. Mais un Paris différent du nôtre, peuplé de fées, de sorciers, de gnomes et de gargouilles massacrantes. La Tour Eiffel est faite d'un bois blanc enchanté, qui scintille à la nuit tombée, et le métropolitain possède une ligne qui mène tout droit dans l'OutreMonde, sorte de pays de féérie.
Griffont, à la demande du directeur d'un club de jeux, enquête sur le trafic d'objets enchantés permettant de tricher sans se faire voir. Mais cette enquête, aussi banale qu'elle puisse paraître, va très vite se compliquer suite au meurtre de l'un des suspects dudit trafic, et à l'implication d'une connaissance de Griffont, charmante et enchanteresse, et bien entendu dangereuse en la baronne Isabel de Saint-Gil...
Ce petit roman sans prétention est un délice de lecture. Dès les premières lignes, on est transporté dans ce Paris enchanté et enchanteur, où la magie existe et nous fait redécouvrir la capitale sous un jour nouveau, attirant. Les personnages sont très attachants, bien que vite campés en quelques mots. Et même si l'on peut les taxer d'être un peu des archétypes, ils n'en sont pas moins charmants. L'histoire, bien menée, n'a pas de temps mort et même si elle reste prévisible, elle a pour elle de nous faire passer un très agréable moment de pure divertissement.
J'adore. On en redemande.
vendredi 9 septembre 2011
X-men first class : incohérences ?
Fantasy.fr a mis en ligne une vidéo d'IGN qui mets en scène les différentes incohérences entre les différents films X-men, notamment entre le X-men first class et les précédents films qui ont été faits sur le marvel.
Même s'ils ont raison, et qu'on avait pu déjà le constater en regardant le film, ça nous empêchera pas d'aimer le film et de le voir, le revoir et le rerevoir…
Bonne journée.
Même s'ils ont raison, et qu'on avait pu déjà le constater en regardant le film, ça nous empêchera pas d'aimer le film et de le voir, le revoir et le rerevoir…
Bonne journée.
jeudi 8 septembre 2011
Histoire de me faire pardonner…
Je ressens une petite pointe de culpabilité d'avoir ainsi fait une mauvaise critique sur le livre d'un de mes auteurs préférés.
Alors, pour me faire pardonner, je vous encourage à vous procurer son nouveau titre, qui sort aujourd'hui : Chronique du Soupir.
Et même, j'y ajoute la petite note que l'auteur lui-même à laisser à l'intention de ses lecteurs sur la page fesse de bouc de l'éditeur (Le Pré aux Clercs) :
Alors, pour me faire pardonner, je vous encourage à vous procurer son nouveau titre, qui sort aujourd'hui : Chronique du Soupir.
Et même, j'y ajoute la petite note que l'auteur lui-même à laisser à l'intention de ses lecteurs sur la page fesse de bouc de l'éditeur (Le Pré aux Clercs) :
Chers tous,
Un nouveau roman.
Oui.
Un moment unique et fragile. Une nouvelle mise à nue.
Le tout dans un contexte d’heroic fantasy, formidable terre d’accueil pour un romancier. Toutefois, le genre mérite qu’on le bouscule. Avec ce roman, j’ai voulu faire acte d’impertinence, peut-être même d’imprudence pour mieux servir le songe médiéval et sa magie.
Mon intention a été d’être au plus près des personnages, d’être dans les chairs pour s’imprégner du merveilleux.
Ce roman marque pour moi une étape importante. Pour la première fois, j’ai osé mêler ma vie personnelle à l’imaginaire. Jusqu’ici, par pudeur ou simplement parce que je ne savais comment m’y prendre, j’opérais un distinguo radical entre ma vie et mes romans.
Ce n’est plus le cas. Dans la Chronique du Soupir, je me suis inspiré des émotions et des épreuves que j’ai pu traverser.
C’est une autre manière d’écrire. Plus proche d’une certaine idée de la modernité en l’heroic fantasy que je défends depuis des années.
J’ai besoin de ce merveilleux tangible et incarné. J’ai besoin de vous parler d’une féerie ancrée dans la réalité des corps.
Le soupir, ici, évoque des temps suspendus, la solitude, le désir, les relations entre un homme et une femme, le rapport à l’imaginaire.
J’ai voulu une histoire qui se livre dans un souffle.
J’espère de tout cœur que vous le sentirez.
Je vous embrasse,
Mathieu G.
Un nouveau roman.
Oui.
Un moment unique et fragile. Une nouvelle mise à nue.
Le tout dans un contexte d’heroic fantasy, formidable terre d’accueil pour un romancier. Toutefois, le genre mérite qu’on le bouscule. Avec ce roman, j’ai voulu faire acte d’impertinence, peut-être même d’imprudence pour mieux servir le songe médiéval et sa magie.
Mon intention a été d’être au plus près des personnages, d’être dans les chairs pour s’imprégner du merveilleux.
Ce roman marque pour moi une étape importante. Pour la première fois, j’ai osé mêler ma vie personnelle à l’imaginaire. Jusqu’ici, par pudeur ou simplement parce que je ne savais comment m’y prendre, j’opérais un distinguo radical entre ma vie et mes romans.
Ce n’est plus le cas. Dans la Chronique du Soupir, je me suis inspiré des émotions et des épreuves que j’ai pu traverser.
C’est une autre manière d’écrire. Plus proche d’une certaine idée de la modernité en l’heroic fantasy que je défends depuis des années.
J’ai besoin de ce merveilleux tangible et incarné. J’ai besoin de vous parler d’une féerie ancrée dans la réalité des corps.
Le soupir, ici, évoque des temps suspendus, la solitude, le désir, les relations entre un homme et une femme, le rapport à l’imaginaire.
J’ai voulu une histoire qui se livre dans un souffle.
J’espère de tout cœur que vous le sentirez.
Je vous embrasse,
Mathieu G.
Voilà !
mercredi 7 septembre 2011
Lecture : Bohème
Suite à la révolution industrielle, une substance acide appelée l'Ecryme a submergé l'Europe. Quelques villes éparses ont été épargnées. Afin de les relier, les hommes ont construit des traverses et développé différents modes de transports comme des ballons dirigeables, les trains et pour remplacer le mode piéton, les échasses, avec le risque permanent de tomber et de mourir rongé par l'acide. La plupart des hommes se sont donc retranchés dans ces villes. La Propagande régit d'une main de fer ce nouveau monde, où une révolution se prépare. Mais plusieurs personnes sont confrontées à d'étranges phénomènes liés à l'Ecryme : des émotions, la plupart du temps sombres, sembleraient donner vie à des créatures monstrueuses qui touchent les hommes qui s'approchent trop d'eux et les poussent les uns contre les autres.
Louise Kechelev, fille de révolutionnaire qui n'a jamais réellement participé activement au mouvement, se retrouve obligée de faire face à la situation. De même, Léon Radurin, hussard, est seul survivant d'une mission pendant laquelle ses hommes se sont entretués sans qu'il puisse l'empêcher.
Je n'ai jamais été déçue par un livre de cet auteur, jusqu'à celui-ci. Toutes les idées sont merveilleuses, originales, ingénieuses mais elles ne sont pas assez exploitées, pas assez partagées avec le lecteur qui sort de la lecture frustré d'avoir été ainsi mis à l'écart. La première partie, car ce livre est le recueil de deux histoires qui s'enchaînent, présente une histoire assez bien construite. Mais elle s'arrête bien trop vite, alors que l'on commençait à s'attacher aux personnages. La seconde partie ne reprend pas tout de suite les personnages déjà vus et semble être une suite d'extraits, d'anecdotes trop fugitives qui amassent en peu de pages des personnages secondaires dont on sait déjà qu'on n'en apprendra pas davantage. Ce qui m'a le plus déçu c'est de ne pas avoir ressenti de complicité avec l'auteur, comme s'il ne voulait pas vraiment que l'on pénètre dans son monde, nous laissant sciemment sur le seuil. Du coup, les subtilités deviennent des allusions que lui seul peut apprécier pleinement et ne font que nous désintéresser un peu plus de l'ensemble. Et c'est plus que dommage car tous les ingrédients, lorsqu'on y songe, sont là pour nous faire apprécier un nouveau voyage qui nous aurait plongé dans un univers riche et merveilleusement agencé, comme on peut le savourer dans ses autres oeuvres.
Il ne me reste plus qu'à attendre la sortie (demain) de Chronique des soupirs qui, je l'espère, saura me réconcilier avec cet auteur au talent indiscutable.
vendredi 2 septembre 2011
Et qu'est-ce qu'on devient, nous ?
Les Uruk-Hai rencontreraient quelques problèmes de reconversion, après la mort de leur maître Sauron.
Etonnant, non ?
C'est sûr qu'on n'aurait peut-être pas pensé à cette vocation-là pour eux, mais pourquoi pas ? Les jours où votre enfant est trop capricieux, ça peut peut-être vous aider...
Bonne journée.
Etonnant, non ?
C'est sûr qu'on n'aurait peut-être pas pensé à cette vocation-là pour eux, mais pourquoi pas ? Les jours où votre enfant est trop capricieux, ça peut peut-être vous aider...
Bonne journée.
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