mercredi 31 octobre 2012
Star Wars : c'est pas fini !!!
Une nouvelle ahurissante vient de tomber : George Lucas a vendu son bébé (sa firme quoi) à Disney.
Mais plus fort encore, une nouvelle supra ahurissante a poursuivi le bal : il y aura un nouveau film Star Wars, l'épisode VII, en 2015 !!!!
Voici le lien vers le site de Fantasy.fr où vous pourrez en apprendre plus (en plus d'une franche rigolade car l'auteur pratique le cynisme comme il se doit, face à de telles nouvelles).
Je n'aurai qu'un mot (non deux en fait) : ça mérite de voir et Que la force soit avec la nouvelle réalisatrice (elle en aura bien besoin vu tous les fans qui vont l'attendre au tournant) !!!!
lundi 29 octobre 2012
Lecture : Comment mettre la chance de votre côté
J'ai participé à la dernière Masse Critique de Babelio et grâce à eux et à InterEditions, j'ai reçu ce livre.
Sans faire de mauvais jeu de mot, je pourrais déjà louer l'efficacité de ce livre pratique rien que par le fait d'avoir été sélectionnée et d'avoir reçu ce livre. Et c'est bien le cas.
Lorsqu'on lit le titre, et la quatrième de couverture, un sourire narquois peut venir effleurer nos lèvres, comme s'il annonçait une bonne farce.
Et puis, on se dit pourquoi pas ? On se dit que si on a sélectionné ce livre parmi d'autres, et que le "hasard" a décidé de nous choisir pour en être l'heureux lecteur, c'est un peu idiot de ne pas jouer le jeu jusqu'au bout et de ne prendre cela que pour une rigolade. C'est encore plus idiot de ne pas le lire s'il s'avère être efficace, juste parce qu'on a pu le trouver un peu risible, un peu naïf.
Il n'en est rien. Ce livre ne nous apprend pas à être chanceux, mais à être plus heureux, à atteindre nos désirs, et à mieux contrôler notre vie. Ce livre nous apprend à être mieux dans notre peau.
Pourtant, il ne s'agit en rien du dernier écrit d'un quelconque gourou tout droit sorti d'une secte qui nous dicterait ce qui est bien ou mal. Il ne s'agit pas de se tromper soi-même, en devenant quelqu'un qui ne nous ressemble pas. Il nous donne simplement des conseils pour oser : oser être positif, pour mieux vivre.
Certes, on se rend vite compte que les conseils sont simplissimes et frôlent la niaiserie : si vous ne participez jamais aux jeux de hasard, il est peu probable, en effet, que vous soyez gagnants à l'un d'entre eux. Si vous êtes introverti et timide, il sera très difficile de rencontrer l'homme ou la femme de votre vie, c'est évident. Si vous êtes stressé et tendu et que votre esprit est entièrement focalisé sur vos problèmes, il vous sera presque impossible de remarquer le billet de 100 qui traîne par terre devant le bar que vous franchissez l'esprit ailleurs.
Mais ils sont amenés bien mieux que je ne le fais, les conseils sont appuyés de témoignages, et on nous apprend à voir les choses différemment progressivement. Car comme dit l'adage, les conseilleurs ne sont pas les payeurs et il est plus facile de le dire que de le faire.
Cela dit, on ne risque rien à tester les recommandations de ce modeste livre, personne ne nous force la main ni ne nous regarde, c'est entre lui et nous.
La fortune sourit aux audacieux a-t-on eu l'habitude de nous dire, et bien si j'ai un conseil à donner, c'est de s'attaquer à ces quelques 200 pages qui se lisent très facilement, car de nos jours, tous bons conseils est à prendre, surtout s'ils peuvent améliorer un peu notre quotidien voire, nous rendre heureux ! Mais ça, c'est pour les plus chanceux, alors qu'attendez-vous ? Aucun temps ne sera perdu, rien que du rentable.
Pour ma part, je ne le regrette vraiment pas et je remercie chaudement les éditions InterEditions et Babelio pour ce formidable cadeau, le meilleur que l'on puisse attendre !
Lecture : En silence
J'ai découvert cette BD grâce à une collègue.
Je ne suis pas familière avec ce genre de lecture et je dois admettre avoir été un peu déroutée au début.
Le style de l'auteur est très personnelle et très marquée, et en même temps correspond tout à fait à l'histoire. Les couleurs, les formes, le rendu final est au service de l'émotion, de l'action, du mouvement. Le tout est très vivant, on est dans l'eau avec l'héroïne, on se fait aspirer comme elle par les algues, on ressent cette même appréhension avant de sauter du haut d'un rocher de 7 mètres de haut.
Plus que cela, l'auteur nous entraîne dans ces souvenirs, qui ont conduit l'héroïne à s'interroger sur sa vie, sur elle-même, sur l'essentiel… dans un silence vivant !
À découvrir, pour une nouvelle expérience agréable.
lundi 22 octobre 2012
Lecture : Une place à prendre
Je viens tout juste de lire la dernière ligne de ce roman, le nouveau de J.K. Rowling, l'auteur du célèbre Harry Potter. Et j'en suis encore un peu troublée.
Pagford est une petite ville accolée à la grande Yarvil, et jalousement gardée par ses habitants, dont la majorité cherche activement à la préserver de sa grande sœur à la mauvaise influence, aux mauvaises fréquentations, et qui risque de l'éloigner de sa pureté fragile. Quelques uns cependant sont plus ouverts, et souhaitent même que la "cité", que Yarvil lui a mise dans les pattes, ne soit pas rejetée dans le giron de la grande ville, permettant ainsi à sa population, plus modeste que les bourgeois des autres quartiers de Pagford, de profiter des bienfaits de la petite ville.
Barry Fairbrother était de ceux-là. Oui mais voilà, il est mort d'une crise cardiaque le jour de son anniversaire de mariage, non loin du restaurant du golf.
Il s'agit là, ni plus ni moins, d'une critique des mœurs et des travers de notre société.
L'histoire débute doucement, s'installe tranquillement, pose avec minutie tous ses personnages, son décor, les intrigues qui nouent les différents protagonistes entre eux, et tend délicatement les fils de ces marionnettes. On baigne dans cette atmosphère qui, progressivement, nous submerge et nous tient également entre ses doigts habiles. Les différents personnages ne sont ni bons, ni mauvais, ils présentent tous des cadavres dans leur placard et s'évertuent à les dissimuler aux autres, tant bien que mal. Mais on sent, à mesure que l'eau monte, à mesure que les fils se tendent, que l'intrigue se resserre et que les multiples drames, tels des petites bombes jetées ici et là, vont bientôt éclater, exploser en un véritable feu d'artifice final.
J'ai bien aimé. Il est de ces livres que je n'aurai peut-être pas tenté s'il n'avait pas été écrit par J.K. Rowling, qui m'avait bluffé et hypnotisé par ses précédents écrits. Malgré les nombreuses critiques que j'ai pu lire sur ce livre, je le trouve très bien. On sent la maîtrise de l'auteur d'Harry, sa capacité à rendre attachant des personnages ignobles, son envoûtement du lecteur totalement épris par l'histoire et incapable de s'en défaire avant d'avoir lu les derniers mots de la dernière page.
L'intrigue ne serait pas bien écrite ? Je la trouve au contraire bien amenée, par le côté, ou bien par l'autre côté, ou encore par l'arrière, mais surtout de toute part, qui se resserre et encercle ses personnages jusqu'à les pousser dans leur retranchement.
Je peux concéder que ce roman n'aura pas autant d'impact sur moi qu'Harry Potter. La force des 7 titres de cette série n'a pas de commune mesure avec ce roman en un seul volume, c'est évident.
Je peux également concéder que l'emprise ne vient pas dès les premières pages, mais il en va de même d'Harry qui ne devenait définitivement une drogue qu'à partir du 3e tome, et certains diront même du 4e.
Mais on doit également concéder que J.K. Rowling sait passer d'une histoire pour enfant fantastique mettant en scène magie et abracadabra, à une histoire de mœurs pour adulte, critiquant les travers de notre société et les mauvais esprits que nous pouvons parfois revêtir.
Ce fut un bon moment, qui me laissera sa marque, comme un très bon roman.
J'ai hâte de lire le prochain roman de cette grande dame !
P.S. : juste une dernière remarque : c'est fou comme l'auteur peut être douée pour percer à jour les sentiments, les pensées et les réactions des adolescents. À croire qu'elle n'a jamais vraiment quitté ce temps, ou bien qu'elle en garde des souvenirs marqués ! En tout cas, cela reste parfois troublant…
mercredi 17 octobre 2012
Demandez le programme !
Les Utopiales, c'est demain (et après-demain c'est Noël !)
Pour ceux qui voudraient déjà voir ce qu'il s'y passera, ou bien faire carrément tout leur planning de la journée, le programme est par ici.
Rien qu'un coup d'œil et je suis déjà toute excitée !
Pour ceux qui voudraient déjà voir ce qu'il s'y passera, ou bien faire carrément tout leur planning de la journée, le programme est par ici.
Rien qu'un coup d'œil et je suis déjà toute excitée !
samedi 13 octobre 2012
Lecture : L'Île infernale Tome 1
L'escapade à la Fnac m'a également permis de dégoter ce manga, tome 1 d'une série de 3 tomes, et qui semblait prometteur.
À l'opposé total de l'autre acquisition Gisèle Alain, ce livre est plutôt sombre et glauque.
Le personnage principal est un criminel, condamné par la nouvelle peine capitale qui sévit au Japon désormais, et qui remplace la peine de mort jugée trop immorale de nos jours : l'exil sur une île déserte.
Mais sa condamnation n'est pas le simple résultat de ses crimes, elle est intentionnelle : s'il a tué, c'est pour se retrouver sur cette île dite infernale, où il espère retrouver l'assassin qui a tué toute sa famille et assouvir sa vengeance.
Un manga en peu de tomes, en général, ça m'attire. Un manga qui parle d'île déserte, de condamnés et de survie, ça s'annonce bien. Et un personnage principal totalement désespéré et motivé par la vengeance, sur une île déserte peuplée de criminels, ça peut aussi s'annoncer pas mal du tout.
Le tome 1 est très bien. Il répond aux attentes insufflées par la 4e de couverture, ne décevant pas son lecteur. Les dessins sont très bien également, clairs et pas trop chargés, expressifs comme il faut.
Il y a de la tension, de la violence, et de l'horreur. L'histoire s'installe en points obscurs intrigants, et se clôt sur de nombreuses questions. On s'attend, dans les prochains tomes, à une amplification de cette horreur qui suinte et s'accroit à chaque page de ce premier opus.
Reste à attendre janvier prochain pour le tome 2, et avril pour le dernier tome. Mais on sera au rendez-vous, c'est certain !
vendredi 12 octobre 2012
Lecture : Gisèle Alain
Une petite visite à la Fnac, en toute innocence, et voilà que je repars avec plein de trucs…
Parmi eux, le premier tome de cette série de manga appelée "Gisèle Alain".
Un simple coup d'œil sur la couverture nous permet déjà de deviner le public auquel il est destiné : de toute évidence, les filles.
Le décor, les habits et le contexte, nous donne une idée de l'époque et du lieu : au début du XXe siècle, très probablement en Europe. Si l'on pousse l'analyse jusqu'au bout, le nom de l'héroïne sonne quand même un peu français (si si) et l'on peut aisément penser que l'histoire se déroule en France.
Gisèle Alain est une logeuse qui s'ennuie et cherche du travail pour passer le temps : elle s'auto-proclame alors "Femme à tout faire", les menus services rendus allant de la recherche de chat perdu, au nettoyage d'une maison abandonnée, en passant par le délogement d'un orphelin vagabond. Mais Gisèle ne compte pas rendre service sans y mettre son grain de sel, et finit par faire ce qu'elle pense être le mieux.
C'est assez frais, ça divertit une heure. Ma critique peut sembler assez sèche et froide mais malgré le joli minois de l'héroïne et les dessins plaisants, les histoires sont trop creuses et manquent d'intérêt. C'est dommage car finalement l'auteur arrive tout de même à nous rendre tous ses personnages fort sympathiques. Il arrive même à me tenter de lire le prochain tome, avec l'espoir d'y trouver un peu plus qu'une simple alternative d'un sudoku, dans la salle d'attente d'un médecin.
Inscription à :
Articles (Atom)







