vendredi 14 mars 2014

Méfiez-vous des ours en peluche

La librairie Scylla fait la promotion de ce livre en invitant l'auteur à son apéro du samedi, ce samedi 15 mars.
J'en profite pour renchérir dessus et vous en faire également la pub.
Pour aller faire plus ample connaissance avec ce fabuleux roman, c'est par ici.
Et pour avoir plus d'info sur l'apéro de la librairie Scylla, c'est par là.

Pour ma part, je pense bien me le procurer car cette histoire d'ours en peluche censé faciliter le sommeil des bambins et qui, en fait, empêche l'enfant de dormir en lui racontant des histoires affreuses, ça m'intrigue. Pas vous ?

mardi 11 mars 2014

Lecture : Dark Secrets


J'ai eu la chance d'être sélectionnée lors de la dernière Masse Critique et de recevoir ce livre des éditions Prisma. Un grand merci à Babelio et à la maison d'édition pour cette belle découverte.
Masse Critique est pour moi une opération qui me permet de lire des livres que je n'aurai pas forcément lu autrement. Je m'explique. Je suis plus volontiers tentée de sélectionner des livres appartenant à des genres qui me sont peu familiers, de faire des expériences de lecture nouvelles que je serai tenue de mener jusqu'au bout de manière plus volontaire que si cela n'engageait que moi. Là, il me faut honorer l'engagement que j'ai pris d'en faire une critique honnête en contre partie de sa lecture. Et grâce à cette opération, je fais souvent de belles découvertes à côté de quoi je serai sûrement passée.
Ce roman en fait partie.
Lorsque je l'ai reçu, mes a priori m'ont laissé pensé qu'il s'agissait d'un énième roman policier soporifique qui m'emmènerait sur des chemins trop bien balisés et trop connus pour me procurer une quelconque réaction. Je n'arrive toujours pas à savoir si je me suis réellement trompée sur toute la ligne car, oui, l'histoire ne me semble pas réellement originale et suit finalement un schéma déjà vu. Alors ne me reste plus qu'à saluer l'écriture. Car elle nous entraîne bien malgré nous, balayant les a priori d'un bon coup de balai sans que le lecteur ne s'en rende compte tout de suite, et le prenant d'office d'une main ferme sur ce chemin balisé sans qu'il ait son mot à dire (et sans qu'il souhaite vraiment le dire). On se laisse volontairement mener, on savoure, on a terriblement envie de connaître la suite, de savoir le fin mot de l'histoire, ce qu'il en est. Est-ce que les agents de la Crim' ont raison, est-ce que le psychologue complètement paumé et au fond du gouffre a gardé son instinct ? Est-ce que c'est aussi horrible qu'on le pressent ? Est-ce que l'histoire personnelle du psychologue, qui relayait l'enquête à un simple prétexte, trouvera une élucidation ? L'auteur donnera-t-il des réponses à son lecteur ?
Je ne peux pas bien sûr répondre à ces questions, sinon à quoi bon lire le livre. Je ne peux cependant que vous réconforter sur la dernière interrogation qui turlupine quand même le lecteur qui s'inquiète et espère ne pas rester en plan, surtout lorsque l'histoire personnelle est mise de côté et n'est plus vraiment suivie durant quelques chapitres. Mais oui, l'auteur sait ménager le suspens, et oui, il y a une fin qui clôt les deux histoires mises en parallèle : l'enquête sur le meurtre du jeune adolescent de seize ans, dont le cadavre lardé de nombreux coups de couteau a été retrouvé dans la forêt, la moitié du coeur en moins ; le secret que découvre malgré lui Sebastian Bergman, en découvrant une correspondance inconnue qu'a eu sa mère avant de mourir, il y a quelques années.

Si vous souhaitez lire un bon policier, n'hésitez pas. Les personnages ne sont pas attachants pour l'être, ils le sont parce qu'ils sont imparfaits. Par contre, vous ne pourrez pas éviter les clichés mais cela devient difficile dans un roman policier (à moins que l'enquêteur soit lui-même le meurtrier et la victime en même temps…). Je le trouve bien écrit, et il vous fait passer un bon moment, un peu dur parfois, mais pas au point de vous miner totalement le moral comme certains polars.
Une belle découverte et je suis en train de me demander si je n'essaierai pas le tome 2 qui sort en juin prochain, et qui nous présente une nouvelle enquête.

vendredi 28 février 2014

Lecture : Ça



J'avais vu étant jeune le téléfilm en 2 parties, que M6 avait diffusé sous le titre "Il est revenu". Je me l'étais même acheté en K7 VHS (je vous parle d'un temps que les moins de vingt ne peuvent pas connaître…). Bref, il fait partie de mes films d'horreur préférés.
Et puis, mon Jules s'est lancé dans une sorte de marathon Stephen King. Et c'était donc dommage de ne pas en profiter pour lire l'œuvre originale !
Me voici donc embarquée dans le Maine, dans la ville de Derry, là où tout commence et tout finit de cette histoire.
Cloué au lit par la fièvre, Bill ne peut accompagner son petit frère de 6 ans pour jouer dehors avec le bateau en papier qu'il vient de lui faire. George va donc faire voguer le jouet dans les caniveaux non loin de la maison. Une drôle de voix surgit alors d'une bouche d'égouts, appartenant à un clown qui l'invite à le rejoindre, pour jouer en bas avec les ballons qu'il tient dans sa main, car… ils flottent tous en bas, tout le monde flotte en bas.
C'est le début de l'horreur qui frappe un groupe de jeunes enfants d'une dizaine d'années, le club des ratés comme ils se prénomment, et qui va devoir affronter cette chose, "Ça".

Je ne peux pas tellement en dire plus, sinon autant vous faire une fiche de lecture complète sur ces 2 tomes bien épais. Cette œuvre fait partie des longues histoires de M. King, de celles qui prennent leur temps tout en tenant constamment en haleine le lecteur. Un beau tour de force que l'auteur n'arrive pas toujours à tenir mais pour le coup, j'en suis à me demander si Ça n'est pas l'un de ses meilleurs titres, voire LE meilleur titre !
Stephen King arrive à vous dépeindre et à vous transporter dans votre jeunesse, avec ses joies, ses souffrances, ses doutes, ses questions, ses insouciances, ses peurs bien sûr et surtout, et ses désirs. Il arrive à vous les faire ressentir comme vous les sentiez à l'époque de vos dix ou douze ans, et vous replongez sans difficulté grâce à lui dans l'atmosphère de cette période, retrouvant les souvenirs agréables et désagréables, mais finalement nostalgiques. Il a ce don de savoir ce que pensent des jeunes de cet âge sans fausse note, et de transcrire surtout leurs peurs indicibles, terriblement difficile à dépeindre, d'autant plus lorsque l'on est adulte.
Ce livre, plus qu'un simple énième livre d'horreur, est une ode à l'enfance, une ode au pouvoir que l'on détient à cette époque et que l'on perd trop vite et trop facilement en vieillissant. Il faut combattre cette perte d'insouciance et de croyance, il faut lutter contre Ça ! Et alors, on recommence à voler, à rêver, à vivre avec une telle puissance qu'on en a le tournis. Mais lorsqu'on est enfant, on n'y pense pas, on vit et c'est tout !
Peut-être que la fin est un peu trop spirituelle et fantastique, peut-être qu'elle est trop imagée et que le message de l'auteur manque de finesse dans sa transmission. Elle aurait gagné à moins de lourdeur, plus de suggestion dans son discours. Mais on pardonnera à M. King car cela fait partie de sa culture !
Cela dit, jusqu'à cette fin, qui n'en finit plus car tout y est décrit, King filant le parallèle entre Ça et la ville, l'horreur est omniprésente, et on tremble parfois à la place des personnages face au cauchemar auquel ils doivent faire face.
J'ai adoré ! Je regarderai bien à nouveau le téléfilm qui, finalement, n'était pas si mal par rapport au livre.
Si je devais conseillé plusieurs Stephen King, ce titre serait le numéro 1 de ma liste.

Un grand merci à Ellane de me l'avoir prêté !

vendredi 21 février 2014

La première série animée des studio Ghibli

Le fils de Hayao Miyazaki, Goro de son prénom, a annoncé que les studio Ghibli allaient lancer leur première série animée cette année. Un autre événement marquant, qui fait suite au départ du papa (qui a grandement contribué à la notoriété des studio).
Il s'agira de l'adaptation d'un roman suédois, Ronja Rövardotter, de l'auteure Astrid Lindgren.
Ce roman conte les aventures de Ronja, fille unique de Mattis, le chef d'une joyeuse confrérie de bandits.
Diffusion prévue sur la chaîne japonaise plus tard dans l'année. À quand chez nous ?


jeudi 6 février 2014

Gagner votre beurre en le mangeant en direct sur le net !

C'est la dernière c*** du net !
Quelqu'un a eu la bonne idée (avant moi, zut) de manger face à sa webcam, en direct sur internet, et d'ainsi se filmer en pleine sustentation… et bingo ! Elle arrive à gagner sa vie comme ça.
Faut avouer que des idées comme ça ne me viendraient pas forcément à l'esprit (dommage pour moi vous me direz !). Une coréenne gagne ainsi sa vie à hauteur de 6000 euros par mois en mettant son déjeuner en scène pendant 3 heures par jour.
Pour plus d'info sur ce nouveau phénomène appelé "Food porn", c'est par ici.


Mais dans quel monde vivons-nous ?

Château abandonné !









On a retrouvé les vestiges de Poudlard…
Quelqu'un est intéressé ? Il n'y a que quelques coups de peinture à donner !
On pourrait presque croire qu'il y a une princesse en train de ronfler tout en haut de la tour, gardée soigneusement par un dragon planqué au sous-sol, non ?
Pour plus de photos, c'est par ici.