jeudi 22 décembre 2011
Parce que les lapins aussi ont droit à un Noël… crétin !
Bwayheux Noël !
mercredi 21 décembre 2011
C'est de saison
Et voici une ancienne pub que je viens pour ma part de découvrir sur le site de fantasy.fr :
Sont pas trop choux tous ces méchants qui sautillent dans la plaine ?
Et Joyeux Noël à tous, Ho, Ho, Ho !
Sont pas trop choux tous ces méchants qui sautillent dans la plaine ?
Et Joyeux Noël à tous, Ho, Ho, Ho !
mardi 20 décembre 2011
lundi 19 décembre 2011
Makitotoro ?
Un autre type incroyable s'éclate, quant à lui, avec du riz et des feuilles d'algues. Et ça donne ça :
Si vous voulez voir d'autres réalisations de cet artiste, c'est par ici.
Bon appétit en tout cas ! (euh, pardon, itadakimasu).
Si vous voulez voir d'autres réalisations de cet artiste, c'est par ici.
Bon appétit en tout cas ! (euh, pardon, itadakimasu).
Des découpages Star Wars pour la déco
Un type incroyable a mis en ligne des découpages façon Star Wars :
Étonnant non ?
Pour les reproduire, suivez le guide.
De bonnes idées pour occuper des gosses en cas d'urgence !
Étonnant non ?
Pour les reproduire, suivez le guide.
De bonnes idées pour occuper des gosses en cas d'urgence !
The Lodger
Dans le cadre du cycle The Way we were, films du début du XXe siècle projetés au Musée d'Orsay et dont j'ai déjà parlé ici, nous avons apprécié dimanche après-midi The Lodger, de John Brahms avec Laird Cregar et George Sanders dans les rôles principaux. C'est l'un des premiers films sur le thème de Jack L’éventreur. Le film est assez bien fait pour l'époque et l'acteur principal Laird Cregar mêle avec brio inquiétude et bonhomie dans son personnage, qui répugne l'attirance que peut susciter une jolie femme, qui plus est une actrice, et brûle de vengeance pour son frère.
L'image regorge suffisamment de "fog" anglais et de jeux d'ombre pour nourrir parfaitement ce thème lugubre de l'éventreur. Ici, la théorie ne repose pas sur une incarnation du criminel dans un personnage puissant ou au service des puissances, quoique l'énigme de Jack ne soit pas vraiment élucidée à la fin, laissant planer le doute sur son identité.
J'ai bien aimé, comme j'aime en général mater des films en version originale sous-titrée et noir et blanc à l'approche de Noël, le son crépitant, l'image sautant, chargé de chuintements chaleureux qui sonnent bon les années 30-40 et l'arrivée du cinéma parlant.
Le prochain rendez-vous est pour "Scrooge", tiré du célèbre roman de Charles Dickens, pour la dernière étape de ce cycle, dédiée pour la fin au célèbre écrivain anglais. À ne pas rater, le 30 décembre prochain à 15h au cinéma du Musée d'Orsay !
vendredi 16 décembre 2011
Lecture : Les Morues
Ema a une trentaine d'années. Elle est journaliste d'un magazine "people", et fête chaque année la mort de Kurt Cobain avec ses amis d'enfance. Elle est surtout membre d'un cercle restreint qui se compose de 3 femmes : les morues, qui refont un peu le monde et revoient surtout les codes qui régissent les relations hommes-femmes, tous plus sexistes les uns comme les autres, d'un côté comme de l'autre.
Mais un jour Charlotte, la meilleure amie d'Ema, est retrouvée morte, une balle dans la tête.
Tout porte à croire qu'il s'agit là d'un suicide mais Ema ne peut se faire à l'idée que sa plus vieille amie ait pu attenter à sa vie dans des conditions aussi horribles. Elle part donc en "croisade" pour éclaircir cette mort mystérieuse, d'où elle ne ressortira pas indemne, ni elle, ni tous ceux qui l'entourent.
Babelio m'a proposé de m'envoyer ce nouveau livre en échange d'une critique, et j'ai accepté. Je me suis dit qu'il serait typiquement le genre de livre que je ne lis jamais et qui ne m'attire pas spécialement dans les librairies. J'ai été agréablement surprise. Je m'attendais à un livre plutôt pour public féminin, un peu comme Le Journal de Bridget Jones. Il est davantage comme un arrêt sur images de notre société, et surtout de la génération de trentenaire dans ce XXIe siècle à peine entamé. Ema est paumée, prise entre ses convictions libérales sur le couple et ses sentiments amoureux pour Blester, Fred est un surdoué qui désire plus que tout l'anonymat, et se retrouve coincé, victime de son génie, Gabrielle est une descendante de Gabrielle d'Estrée, la maîtresse d'Henri IV, un héritage qu'elle prend très à cœur, peut-être trop, et Alice tient un bar, le bar des morues, où tous les soirs elles se réunissent autour d'une vodka pour refaire le monde. Il y a comme ça quelques portraits bien tirés de personnages qui tentent de vivre dans cette société de crise, avec en toile de fond, une réflexion sur le capitalisme poussé à son extrême. Ce qui pourrait passer pour une fiction, prétexte pour mener à bien une critique politique et sociale devient une critique politique et sociale prétexte pour une fiction sympathique. Et vice et versa (NB : si vous avez compris la dernière phrase, vous êtes très fort !)
Je conseille la lecture de ce livre, ne serait-ce que pour lire autre chose, qui donne à réfléchir sur pas mal de choses (sur sa vie, sur la vie, sur la société, sur la mort, sur l'amour), dans un style très frais.
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