lundi 19 octobre 2015
Lecture : Coudre pour l'école
Grâce à Masse Critique de Babelio, j'ai eu la chance de recevoir ce livre sur la couture pour l'école de Clémentine Lubin. Merci aux éditions Marie Claire idées pour ce chouette ouvrage.
Je ne suis pas une experte en couture, loin de là. Je me suis un peu dégourdie en réalisant un pochon, des pochettes et un porte-feuille (dont je suis assez fière, soit dit en passant), mais je reste une grande débutante, d'autant plus que je ne possède pas de machine à coudre.
Lorsque j'ai reçu ce livre, je me suis alors réjouie de pouvoir me lancer dans d'autres projets de couture, et de pouvoir m'entraîner avant que mon loulou n'aille à l'école. J'ai été ravie de découvrir que l'ouvrage ne limitait pas les créations aux éternels cartables, mais déclinait la couture aux trousses sous toutes les formes, aux tabliers, aux sacs à goûter, et même aux nœuds pour cheveux. C'est donc un ouvrage idéal pour réaliser tous les petits accessoires qui sont le quotidien de l'enfant lorsqu'il va à l'école.
Plus que cela, il ne se limite plus à l'école je trouve, puisque la trousse ronde, allongée, plate ou dodue est tout à fait adaptée à nos besoins d'adultes aussi, tout comme le bandeau pour les cheveux, ou même le sac à goûter qui est une énième déclinaison finalement du fameux "tote bag" que tout le monde porte ou parle.
Quant aux explications, car c'est bien beau de voir les jolies photos des réalisations finies mais il s'agit aussi de s'y mettre soi, je les trouve assez claires et bien amenées. On trouve le patron taille réduite et on nous explique comment le rendre à taille réelle. Les pas à pas sont bien détaillés et les dessins qui les illustrent précis et compréhensifs.
Ce livre est donc un bel ouvrage pratique qui permettra à tout le monde de réaliser des accessoires utiles. Je le trouve tout aussi accessible pour celles qui n'auraient pas de machine à coudre (même si on nous conseille d'en avoir une pour réaliser les tutoriels du livre). Et c'est toujours très agréable de pouvoir faire la trousse avec le tissu aux couleurs du héros de notre enfant, ou le tablier dans la matière qui va bien selon l'activité.
À voir et à pratiquer !
mardi 6 octobre 2015
Lecture : Le Trône de fer - intégral 1
Le succès phénoménal provoqué par la série "Le Trône de fer" avait titillé ma curiosité depuis un bon moment. J'avais tenté de regarder la série, mais l'histoire me semblait trop trempée de politique, et pas assez de fantasy. Alors pourquoi s'attaquer au livre, me direz-vous ? Parce qu'il a maint et maint fois été vérifié que les histoires issues de bouquins et adaptées à la télévision ou au cinéma étaient en général bien mieux en livres qu'en "animé". Et puis, peut-être pour m'entêter un peu aussi…
Je n'arrive pas à savoir si mon entêtement était une bonne ou une mauvaise idée. Disons que mon avis est très partagé entre une curiosité enfin satisfaite (en partie, je n'ai lu que l'intégrale 1) et un acharnement pas toujours agréable. Je m'explique, mais d'abord, petit retour sur l'histoire.
Robert Barathéon est le roi des Sept Royaumes. Sa "main", celui qui l'aide à gouverner, vient de mourir et il vient rendre visite à son vieil ami Eddard Stark pour lui demander de tenir la place vacante. Un cadeau plutôt empoisonné, d'autant que la mort de la précédente main est suspecte. Les Lannister, autre grande famille de l'histoire sont bien loin d'être blancs comme neige dans cette affaire. Cersei est l'épouse de Robert, avec lequel elle a eu trois enfants, mais reste très proche de son frère jumeau Jaime. Peut-être un peu trop proche, comme le découvrira à ses dépens, le jeune Bran Stark. Tandis qu'Eddard Stark accepte et part dans le Sud accompagné de ses deux filles, Sansa et Arya, son fils bâtard John, appelé John Snow, s'engage dans la garde de nuit, cette communauté d'hommes qui voue leur vie à défendre le Mur, un immense rempart entre les Sept Royaumes et la Forêt. Cette forêt fait l'objet de bien des contes et légendes, notamment de l'existence d'Enfants (des êtres différents des humains) et des Autres. Beaucoup d'hommes ont récemment disparus lors d'excursion de l'autre côté du Mur. Quant à Catelyn, la femme d'Eddard, elle demeure pour gouverner le Nord à Winterfell aux côtés de son fils aîné Robb.
Pendant ce temps, Viserys Targaryen cherche avec acharnement à reprendre le trône, que son défunt père a perdu face à Robert Barathéon. Ce dernier l'a en effet destitué par vengeance puisque l'ancien roi avait massacré sa promise. Pour ce faire, Viserys n'hésite pas à utiliser sa sœur Daenarys en la mariant avec le peuple du cheval, les Dothrakis afin d'obtenir, en échange, une armée capable de renverser le roi et de récupérer le trône.
Bien entendu, l'histoire est en perpétuel mouvement, et de nombreux rebondissements ponctuent le récit. On tremble pour les personnages attachants, on savoure la chute de ceux qu'on voudrait déjà voir mort. Tout ceci augure une bonne lecture. Et bien non, il n'en est rien. Pour ma part, j'ai buté à chaque mot, à chaque phrase, recherchant le sujet, le verbe, un semblant de grammaire et de syntaxe qui pourrait me parler et surtout effacer les lettres pour laisser libre cours à mon imagination. Une amie avait une très belle expression pour caractériser la lamentable traduction de ce récit, quelque chose comme un lutin borgne et facétieux qui aurait traduit avec une truelle ou même plutôt google.
J'adhère à 200% mais j'ajoute que certains arriveront à passer outre, et d'autres seront définitivement paralysés. Je me place entre les deux : j'ai réussi l'exploit d'aller jusqu'au bout, mais j'ai beaucoup souffert et n'en garde pas un bon souvenir.
À cela s'ajoute mon manque d'enthousiaste à l'égard des histoires de politique quel qu'elles soient. Bref, peu de choses auront réussi à sauver ma désastreuse lecture du légendaire Trône de fer : quelques personnages que je souhaiterai voir survivre et évoluer, beaucoup de personnages pour lesquels je voudrais assister à une mort certaine et douloureuse, et puis connaître un peu le fin mot de l'histoire de ces sept royaumes. Enfin, et le plus important, satisfaire ma première curiosité, celle qui m'a poussé à lire le livre : que sont les Autres et quel est leur rôle dans toute cette mascarade ?
Peut-être que je poursuivrai mon sadisme jusqu'à lire l'intégrale 2, en tous les cas, je vais laisser mon esprit et mon goût pour la lecture panser ses plaies béantes et se reposer à l'ombre d'une lecture délicieuse et surtout écrite en bon français !
Pour ceux qui veulent tenter l'aventure, je n'aurai qu'un seul mot : Courage !
vendredi 28 août 2015
Lecture : Dilemma T1
Dans le cadre du dernier Masse Critique spécial BD, j'ai eu la chance d'être sélectionnée et de recevoir ce manga.
Un jeune adolescent est nouvel élève dans un collège. Plutôt discret et très soucieux de se fondre dans le paysage, il angoisse à l'idée de devoir affronter le regard de ses nouveaux camarades. Mais alors qu'il est juste à la porte de sa classe, il se met à souhaiter qu'ils soient tous morts. Lorsqu'il franchit finalement la porte, il constate avec horreur que son souhait a été exaucé.
L'histoire est pas mal. Ce qui la dessert est peut-être moi finalement : j'ai lu ou vu bien trop de manga et même si cette histoire est originale, elle a ce je-ne-sais-quoi qui lui donne un goût de déjà-vu. L'adolescent asocial, reclus, qui souhaite la mort de ses camarades, gentils ou non avec lui, et qui se croit dans un cauchemar au moment où son vœu est exaucé, le tout agrémenté d'un peu de violence et de cruauté pour bien donner à l'histoire sa dimension japonaise bien loin de la pudibonderie d'un film d'adolescent américain… quoique ces derniers peuvent aussi se montrer parfois violents sans raison.
Bien sûr, il a des épreuves à passer, pour sauver une des vies tuées… mais le jeu est biaisé car parmi les morts, se trouve son propre cadavre. La subtilité machiavélique digne de n'importe quel manga, pour peu qu'on en ait vu ou lu deux ou trois. Puis, vient le second personnage principal, celui sauvé par le premier, et qui se révèle encore plus machiavélique que le petit démon qui a mis le héros face à cette épreuve sanglante.
C'est presque ennuyeux mais, on se prend tout de même au jeu et les pages défilent à une vitesse fulgurante. Bien entendu, ce premier tome se termine sur une ouverture, selon les règles du genre.
Mais même si ma critique n'est finalement pas très positive, je ne peux pas dire n'avoir pas passé un bon moment de suspens, à chercher à savoir si ce énième manga bouleversera ou non le genre, si la suite suivra le schéma auquel je pense. Et comme ce premier tome en appelle un deuxième, mon attente de lecteur est un peu frustrée et je ne pense qu'à une chose : connaître la suite. Sont forts ces mangakas quand même ! Mais c'est le jeu !
mercredi 5 août 2015
Lecture : Qui a peur de la mort ?
Dans le cadre de la dernière session de CaroLire, je me suis lancée dans la lecture de ce roman qui titillait ma curiosité depuis quelque temps déjà.
Feues les éditions Eclipse, rachetées par les éditions Panini, proposent très souvent des romans atypiques, tels que La Triste Histoire des Frères Grossbart, par exemple.
Je craignais un peu que ce roman ne soit trop violent pour moi. Il l'est mais j'aurai bien regretté de ne pas le lire.
Onyesonwu raconte son histoire. Le premier chapitre s'ouvre sur la mort de son père, qui est en fait son père adoptif. En découle l'histoire de ses origines. Nous ne savons pas bien quand se situe cette histoire, mais il est certain que ce n'est pas à une époque contemporaine, bien que nous ne soyons pas complètement perdus pour autant. C'est assez étrange d'ailleurs. Onyesonwu est une ewu, une enfant de mère Okeke et de père Nuru. Elle est le fruit d'un viol. Sa mère a survécu à l'agression et à choisi de garder son enfant, en priant Ani, la grande Déesse que cet enfant soit une fille et qu'elle devienne sorcière, pour combattre. Ce qui sera le cas. Car, en plus d'être ewu et donc rejetée par les autres pour cette distinction, elle sera l'une des plus grandes sorcières jamais connues, emplies de colère et de violence qu'elle apprendra à contenir pour mieux se battre contre les préjugés, les traditions et la guerre ancestrale qui oppose Okeke et Nuru, ces derniers considérant les premiers comme des esclaves, traîtres de la grande déesse qui les punit en créant les Nurus, leurs éternels ennemis selon le Grand Livre. Onyesonwu signifie "Qui a peur de la mort ?".
C'est un peu compliqué de proposer un aperçu de cette histoire. Et ce roman est riche de bien des façons. Tout d'abord on ne se sent pas dans un récit SF, on se croit au beau milieu de l'Afrique, à une époque difficile à déterminer mais qui oppose Noirs et Blancs, comme cela a toujours été. Il y a une dimension fantastique dans le récit qui est présente tout au long de l'histoire et qui fait davantage penser à des croyances et traditions africaines que l'auteur aurait mis en scène. Comme un conte racontant l'origine des choses. Cette dimension habite l'ensemble du roman, de la première à la dernière ligne. L'héroïne est tiraillée entre deux ethnies, rejetée par les deux, acceptée par aucune. Elle n'est pas plus admise au sein des sorciers, et il lui faudra passer une épreuve douloureuse pour obtenir des amies par la force des traditions. Perpétuellement en colère, contre son père biologique pour ce qu'il a fait à sa mère, contre les Okékés qui ne se rebellent pas assez et acceptent les monstruosités imposées par les Nurus, contre les Nurus pour ce qu'ils font aux Okékés, contre Ani pour n'avoir jamais été bonne avec elle ni avec sa mère, contre Aro le sorcier pour refuser de l'accepter comme apprentie, contre la terre entière. Mais elle croisera la route de nombreuses bonnes âmes qui l'aideront dans sa quête et enrichiront sa vision des choses, la nuançant et la modifiant comme cela survient lorsqu'on grandit et vieillit.
J'ai pris grand plaisir à lire ce roman. Il est extrêmement dépaysant et nous fait découvrir une culture souvent inconnue ou mal connue. L'auteur est originaire du Nigeria et a puisé dans cette culture pour écrire cette histoire atypique teintée d'un fantastique original et novateur. En tout cas pour moi car je n'avais jamais lu d'histoires pareilles auparavant. Et même si l'histoire semble se dérouler à une autre époque que la nôtre, elle est très proche de nous et de notre actualité, récente ou passée (ou même future). En cela, elle est déroutante. Dure et cruelle, elle met en scène beaucoup de violence mais aucunement gratuite ni injustifiée, ni même disproportionnée. On s'attache très rapidement à Onye emplie de colère, on la comprend et éprouvons beaucoup d'empathie pour elle. Et même si son destin est tout tracé, on espère jusqu'à la dernière phrase une autre fin, qui pourtant ne peut être différente.
La fin, justement, m'a un peu déçue car je ne pense pas avoir bien saisie ce qui survient, ni les sous-entendus qu'elle insinue. Peut-être mériterait-elle une deuxième lecture plus concentrée et réfléchie mais elle ne remet pas pour autant en question le plaisir de cette lecture.
Je recommande chaudement à tout le monde la lecture de ce roman si particulier, si original et pourtant si proche de nous. On a bien du mal à quitter Onyesonwu, son pouvoir, sa force et ses amis. Un vrai coup de cœur !
lundi 20 juillet 2015
Lecture : Loup Solitaire T1
Le petit Marcel, élevé dans l'ombre des couloirs de l'hôtel Troyon, devenu Mickaël Lanyard, n'est autre que le Loup Solitaire, célèbre cambrioleur, jamais démasqué par la police ni par ses pairs et qui enchaîne les jolies coups avant de se refondre dans l'oubli. Mais cette fois-ci, il se fait surprendre par la Meute, qui l'accule et veut l'obliger à se joindre à elle sous peine d'être livré ou plutôt, éliminé. S'ajoute une charmante demoiselle en détresse, bien sûr, mais qui semble porter elle-même un masque… que notre cher monte-en-l'air aimerait bien faire tomber, alors qu'il est totalement épris d'elle.
C'est un petit roman sympathique, sans prétention, qui s'inscrit dans la lignée d'un Arsène Lupin.
Bien que l'histoire enchaîne rapidement course-poursuite et chasse à l'homme, et ne laisse aucun répit au lecteur, le tout reste un peu mou. Le gentleman-cambrioleur n'arrive pas à nous charmer plus que cela, malgré des débuts attendrissants d'une enfance rude et sans tendresse. On suit ses péripéties avec curiosité mais sans réelle empathie. On s'amuse, sans plus, de ses facéties et de ses prouesses de gentleman, mais on arrive presque à s'agacer de son penchant si rapide et soudain pour la donzelle qui le fait dévier de ses capacités devenues légendaires. On est à peine ému de ses nombreux déboires et si peu transis lorsqu'il frôle la mort. Tout cela nous est peut-être conté un peu trop froidement, ou bien est-ce aussi le propre de ce type de littérature ?
Je ne suis pas sûre de poursuivre l'aventure de notre loup dans le tome 2, et préfère explorer d'autres voies en solitaire ! Mais pour ceux qui aiment ce genre de littérature, je vous invite à découvrir cet auteur du début du XXe siècle que je ne connaissais pas.
vendredi 3 juillet 2015
Clip incroyable
Je ne connais pas le groupe, et ne connaissais pas la musique (du fond de ma grotte). Mais j'ai découvert le clip et je l'ai trouvé assez incroyable !
Alors, juste pour le plaisir…
Sympa non ?
Alors, juste pour le plaisir…
Sympa non ?
jeudi 2 juillet 2015
Lecture : Nikolski
Dans le cadre du dernier Masse Critique, j'ai reçu ce roman. Un grand merci à Babelio et aux éditions Libretto.
L'histoire débute au Canada en 1989. Le narrateur vient vider le bungalow de sa mère qui vient de mourir. Une page se tourne pour lui et il décide d'aller s'établir à Montréal dans une bouquinerie où il voyagera comme sa mère, à travers les livres, portant autour du cou l'unique souvenir qu'il lui reste d'un père totalement inconnu : un compas-boussole qui indique l'île de Nikolski, à défaut du Nord.
Noah est un jeune amérindien qui vit depuis sa naissance avec sa mère dans une roulotte et rêve d'école et d'études. De nomade, il devient un étudiant sédentaire à Montréal.
Quant à Joyce, elle est l'unique fille d'une famille vivant à Terre-à-la-Baleine et doit s'occuper de toute l'intendance familiale lorsque ses nombreux cousins, oncles et tantes s'invitent à la maison. Alors elle se réfugie chez son grand-père dans une petite cabane à siroter du thé amer en écoutant ses histoires de pirates qui, d'après lui, sont les aïeux de Joyce. Portée par ces légendes, elle décide de partir pour devenir pirate à son tour, pirate informatique, à Montréal.
Ces trois destins vont se croiser, se rencontrer, se confronter et chacun poursuivra sa voie à la recherche de soi.
J'adore la collection Libretto. Alors quand j'ai vu ce roman dans la sélection, je l'ai choisi, presque les yeux fermés.
Le synopsis n'a pas l'air folichon vu d'ici et on pourrait s'attendre à s'ennuyer sévère. C'est tout le contraire. On s'attache très rapidement à chacun de ces trois personnages, issus d'horizons différents mais qui finalement se rapprocheront et comptent de nombreux points communs. Nomades, voyageurs par procuration ou bien pirate dans l'âme, on est tenu en haleine pour savoir ce que chacun devient, leurs errances et leur chassée-croisées qui nous font également voyager nous, lecteurs, et nous font presque regretter de ne pas en avoir une aussi, de boussole qui indique Nikolski !
On est tenté aussi d'aller visiter tous ces lieux exotiques du Canada mais aussi, ceux qui le sont moins comme Montréal.
Enfin, même si cette lecture semble légère, elle est truffée de réflexion sur divers thèmes : la paternité, la sédentarité ou le nomadisme, le recyclage des déchets, la piraterie informatique…
Tout cela avec une écriture savoureuse qui porte le tout sans aucune lourdeur.
Je peine un peu à expliquer pourquoi j'ai aimé ce roman mais c'est peut-être parce qu'il n'y a pas vraiment de raison : l'écriture est fluide, les événements se succèdent sans temps mort, ce n'est pas un roman d'aventure ni d'action véritablement mais c'était peut-être le genre d'histoire qu'il me fallait en ce moment : divertissante, agréable, qui sent bon l'air du large et qui nous renvoie le rythme du roulis, comme si l'on somnolait sur une barque, au beau milieu de la mer, à fainéantiser sans se préoccuper de rien.
Inscription à :
Articles (Atom)





